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Dans une déclaration à l’APS en marge d’une visite d’inspection à la nouvelle ville de Bouinane, M. Layadhi a estimé que le problème ne réside pas dans la distribution de logements aux citoyens, mais plutôt dans la disponibilité de commodités vitales nécessitées pour leur bien-être, à l’instar des réseaux divers (Aep, assainissement, électricité, téléphone), des écoles, des sièges de sureté urbaine et de la Gendarmerie, et différents sièges administratifs (daïra, commune). Il est vital que le citoyen trouve tous ce dont il a besoin dans son lieu de résidence, en plus du facteur sécurité a-t-il ajouté, qualifiant ce fait de prioritaire. Le chef de l’exécutif s’est, par ailleurs, montré contrarié, à l’égard du projet de réalisation de 10 mosquées au titre de ce projet, proposant la construction d’une seule grande mosquée, qui réunira tous les habitants de cette ville future , dont le nombre devrait atteindre les 500.000 âmes, en plus de la réalisation de lieux de prières (Mossala) au niveau de chaque quartier. Il a, en outre, recommandé la révision de la réalisation de la route principale traversant cette cité, en s’étendant jusqu’au chemin de wilaya N29 , tout en instruisant les responsables en charge du projet de prévoir des locaux commerciaux et de prestations de services (cafeterias, restaurants) tout au long de cette route. Le premier responsable de la wilaya a, également, exprimé des réserves sur la qualité de réalisation des réseaux divers dont il a visité les chantiers, appelant le bureau d’étude en charge à travailler en coordination avec différents secteurs concernés, afin d’améliorer leur travaux, d’autant plus que le taux d’avancement d’une grande partie de ces réseau varie entre 25 et 45%. Il s’est, aussi, opposé à la réalisation d’un grand centre commercial au niveau de cette cité, comptant 900 locaux commerciaux relevant de l’agence AADL, citant en exemple la capitale Alger qui peine , selon lui à vendre des locaux commerciaux, qui sont inoccupés à ce jour. Lors de l’inspection du chantier d’un bâtiment, le wali a réitéré son mécontentement quant à la qualité de réalisation des travaux, instruisant l’entreprise en charge de reconstruire les logements concernés conformément aux normes en vigueur , avant d’appeler toutes les parties concernées par ce mega-projet de la nouvelle ville de Bouinane, en vue de se réunir durant les prochains jours, afin d’examiner, ensemble, les difficultés rencontrées sur le terrain et y trouver des solutions adéquates. La nouvelle ville de Bouinane englobera plus de 52.000 unités de logements de différentes formules, dont 36.000 unités AADL, prévues au parachèvement à l’horizon 2030. Sur ce total de logements programmés, près de 26.000 unités AADL sont actuellement en chantier, outre 1500 unités promotionnelles aidées, sur une surface globale de 2.165 ha. Cette ville nouvelle est le modèle même d’une cité moderne, dotée de nombreuses commodités vitales, dont des pôles de services, commerciaux, industriels, et de santé, outre des espaces dédiés aux loisirs, le sport et la détente. Une fois parachevée, elle comptera pas moins de 87 écoles, dont 14 actuellement en réalisation, outre 29 établissements sanitaires, dont un hôpital de 240 lit, 16 établissements sportifs, des piscines, des salles de cinéma, un théâtre, une bibliothèque, des sièges de sûreté urbaine et de la Gendarmerie, un siège de Daïra, un bureau postal, et une dizaine de mosquées.

APS.DZ

Lors d'une visite d'inspection sur le site du chantier où s'est produit un glissement de terrain, le 14 août dernier, au niveau de la cité La Concorde, dans la commune de Bir Mourad Raïs (Alger) et qui a coûté la vie à un enfant de 10 ans, M. Temmar a précisé que le ministère fera en sorte que de tels incidents ne se répètent plus à l'avenir à la faveur de la mise en œuvre de la nouvelle directive ministérielle qui obligera les sociétés de construction et les promoteurs à respecter les dispositions qu'elle prévoit. Le ministre qui était accompagné par le wali d'Alger, Abdelkader Zoukh, et de cadres du secteur, a souligné que la préservation de l'intégrité des citoyens et de l'environnement en matière de construction était une priorité pour le secteur. "Nous procèderons prochainement au recensement des assiettes foncières destinées à la construction où les travaux n'ont pas encore commencé pour les soumettre au contrôle", a affirmé M. Temmar, ajoutant que la procédure de délivrance de permis de construire sera rigoureuse. Le ministre a, par ailleurs, fait savoir que les directions de l'urbanisme, notamment dans les grandes villes, les services de l'Organisme national de contrôle technique de la construction (CTC), les services des collectivités locales et d'autres organismes concernés par les aspects techniques de la construction s'employaient à mettre en place une nouvelle réglementation tenant compte des conditions techniques et juridiques dans le domaine de la construction. Concernant les mesures coercitives, M. Temmar a indiqué que son département s'attelait à la révision du barème des amendes imposées aux contrevenants. Il a estimé que l'amende imposée actuellement était insuffisante et devait être revue à la hausse en fonction du préjudice causé.

APS.DZ

30
août
Le département de l'Habitat a ouvert aussi un atelier sur le traitement électronique en consacrant la culture de traitement des dossiers à distance. Ce qui permettra, selon le ministre, au citoyen de suivre l'état d'avancement de son dossier de logement et connaître les droits et les obligations à distance, l'assainissement des dossiers et les agréments des promoteurs par voie électronique. " En 2017, il faut changer notre vision et traiter avec l'administration d'une manière civique", a-t-il préconisé. Il a expliqué que l'opération de réflexion autour du permis de construction électronique doit être maitrisée dans son aspect juridique en coordination avec le ministre de l’Intérieur et des collectivités locales. Cependant, le ministre a précisé que la réflexion et la concertation avec les différents partenaires de son département ne doit pas se faire au détriment du temps. Les concepteurs auront d'ailleurs dix jours pour soumettre leurs propositions et réflexions tout en adoptant un classement des priorités. Concernant l'urbanisme, l'atelier sera dédié portant sur cinq sujets, a détaillé le ministre. Il s'agit d'étudier toutes les lois actuelles et s'il y a une nécessité de révision ou d'adaptation "personne ne peut nous empêcher de réviser la loi sur l'urbanisme, promulgué depuis 27 ans", dit-il. Il est prévu que le secteur organise aussi un atelier sur l'opération de réhabilitation des villes et des quartiers par le biais de l'Agence nationale de réhabilitation. Cet atelier sera présidé par le directeur de l'Urbanisme, a expliqué le ministre qui a affirmé "qu'il est temps que l'Agence nationale de réhabilitation revient à ses missions et que le diagnostic soit fait par les experts, et ce, même en dehors du ministère de l'Habitat". En outre, le ministre a évoqué le dossier du vieux bâtis signalant le manque de suivi de l'application du décret relatif à ce genre de construction ajoutant que deux ans après la promulgation du décret 15-19, il est temps de s'interroger si ce "dernier est toujours adéquat notamment avec l'intégration du permis de construction électronique". "Rien n'empêche sa révision face aux actuelles exigences ", a-t-il enchainé. Parmi les ateliers, le ministre a cité aussi celui relatif au contrôle, déplorant "l'absence d'un plan pratique" alors que "14 wilayas enregistraient un manque dans les inspections d'urbanisme" et "même pour les grandes villes qui comptent plusieurs inspecteurs, à l'instar d'Oran (3 inspecteurs) et d'Alger (5 inspecteurs), il est impossible d'assurer un contrôle total". "Il y a une anarchie dans l'urbanisme, il faut établir un diagnostic vu l'importance du contrôle et l'usage de la technologie dans celle-ci", a-t-il ajouté. Un autre atelier portera sur la formation fournissant les ressources humaines nationales capables de réaliser les projets selon la demande, a précisé le ministre qui a souligné que cette formation doit toucher le simple citoyen. A ce propos, un travail de coordination sera mené avec le ministère de la formation professionnelle. Le marché de la location sera aussi à l'étude à travers un atelier de réflexion. Les infrastructures publiques feront aussi l'objet d'un travail de réflexion. M. Temmar a insisté sur l'importance de l'aspect esthétique estimant qu'il "n'est pas possible de voir les mêmes conceptions dans les écoles d'Oran, d'Annaba ou ailleurs". D'autres ateliers autour de l'architecture sont aussi programmés. "avec 7000 architectes, on n'a pas besoin d'en ramener d'ailleurs", a déclaré le ministre en insistant sur l'importance d'organiser plusieurs concours afin d'encourager la créativité. Pour ce qui est de dossier relatif à l'achèvement des constructions dans le cadre de la loi 15-08, le ministre n'a pas donné des statistiques mais a insisté sur le fait que "l'Etat soit présent en matière de contrôle". En réponse à une question relative au planning tracé par son département pour l'aboutissement des différents ateliers, le ministre a souligné que tout atelier doit faire sortir le coût de la proposition, ajoutant que son département établira un planning en prenant en considération les priorités, mais aussi le procéduralité d'une révision de la loi et de la situation financière du pays.

APS.DZ

Pour M. Temmar, la feuille de route que prépare son ministère englobe plusieurs volets, dont le volet urbanisme, avec la participation de tous les acteurs de secteur de l'habitat. Ainsi, huit (8) ateliers sont lancés par le département de l'Habitat dont le premier a porté sur l'urbanisme. Cette réunion a regroupé les représentants du Conseil national de l'ordre des architectes qui compte près de 8.000 adhérents, le syndicat national des ingénieurs en génie-civil et bâtiment (5000 adhérents) et le conseil d'ordre des géomètres (650 adhérents). Deux autres rencontres se tiendront prochainement avec les producteurs locaux de matériaux de construction et les promoteurs immobiliers, lesquels auront un rôle important à jouer en matière d'urbanisme et de construction. A cette occasion, le ministre a souligné dans une allocution qu'il y a une crise économique, d'où la nécessité de trouver des solutions, notamment en matière de financement. "Malgré la situation économique difficile, il faut trouver des solutions pour le financement direct du logement par l'Etat à 100%". Appelé à donner plus d'explications sur le sujet lors d'un point de presse, il a indiqué qu'il "faut aller vers le partenariat public-privé en matière de financement pour la réalisation des projets". Le ministre a également parlé de l'aspect relatif à la gestion des projets car, selon lui, "il faut penser à gérer l'habitat après l'avoir produit", soulignant l'importance de l'environnement urbanistique dans lequel est construit le logement en plus de "l'implication" de citoyen.

APS.DZ

Ainsi, les taux de prime ou cotisation sont déterminés à partir d'un taux de base intégrant les paramètres de mesure de l'exposition aux risques. Le premier paramètre est relatif à la zone sismique, alors que le second repose sur la conformité aux règles parasismiques. L'application de ce dernier paramètre s'effectue suivant l'une des deux (2) modalités qui sont les constructions conformes aux règles parasismiques algériennes et constructions non-conformes aux règles parasismiques ou dont la conformité n'a pu être vérifiée. L'exposition se définit en fonction du classement de la zone sismique (zone 0, 1, 2a, 2b et 3) dans laquelle se trouve le bâti, ainsi que sur le niveau de la vulnérabilité de la construction, estimée en fonction du degré de respect des règles parasismiques. Le ministère des finances a fixé les taux de prime ou de cotisation qui varient dans une fourchette allant de 0,55 pour mille pour un bien immobilier construit dans la zone 0 et jusqu'à 1,25 pour mille pour une construction dans la zone 3, tandis que pour les installations industrielles et/ou commerciales, le taux varie dans une fourchette allant de 0,37 pour mille dans la zone 0 et de 0,83 pour mille dans la zone 3. Quant à la grille des tarifs, l'arrêté ministériel stipule que "le montant de la prime d’assurance ou de la cotisation, ne peut être inférieur à 1500 DA, pour l’assurance des biens immobiliers et à 2500 DA, pour l’assurance des installations industrielles et/ou commerciales". Dans ce cadre, l'arrêté ministériel fixe le prix normatif du mètre carré (M2) bâti applicable pour la détermination des capitaux assurés en ce qui concerne les biens immobiliers . Ce prix varie pour les logements individuels de 28.000 da (zone 0), 31.000 da (zone 1), 35.000 (zone 2 a), 39.000 da (zone 2b) et à 47.000 da (zone3) et pour les logements collectifs de 25.000 da (zone 0), 28.000 da (zone1), 31.000 (zone 2 a), 35.000 (zone 2b) et à 38.000 da (zone3).

APS.DZ

Dans une déclaration à la presse Abderrahim Belbaki a indiqué, - en marge d’une visite de travail du wali Mohammed Bouderbali à la zone d’activité de Tala Athmane -, que ces 44 poches foncières ont été récupérées dans le cadre d’une opération d’assainissement du foncier industriel et suite à un diagnostic qui a touché l’ensemble des zones d’activité et industrielle. Ces lots, dont le dernier en date à être récupéré est d’une superficie de près de 3,9 ha, ainsi que des actes résiduels et actifs excédentaires qui ont été également repris par la wilaya sont mis à la disposition d’investisseurs porteurs de projets créateurs de richesses et d’emploi, pour concrétiser leurs activités, a-t-il dit. S’agissant de l’opération d’établissement d’actes de concession, M. Belbaki a indiqué qu’un total de 106 actes ont été établis dont 35 dans le cadre de l’ancienne procédure du Comité d'assistance à la localisation et à la promotion des investissements et de la régulation du foncier (CALPIREF). Ce même responsable a aussi fait état de l’annulation de deux actes de concession attribués dans le cadre de la nouvelle formule pour, notamment, non réalisation de l’investissement pour lequel le porteur de projet a bénéficié d’une assiette foncière. --La zone d’activité de Tala Athmane transformée en ... dépotoir-- S’agissant de la zone d’activité de Tala Athmane, le wali qui y a inauguré une laiterie et visité une minoterie appartenant à un même investisseur, a constaté et regretté l’état d’insalubrité dans lequel se trouve cet espace jonché de détritus, allant jusqu’à qualifier cette zone de dépotoir. "Ce n’est pas une zone d’activité, c’est un dépotoir, cette situation est inadmissible et c’est honteux", s’est-il insurgé en s’adressant au directeur local de la Société de gestion immobilière (SOGI), Tabet Mohand-Arezki, à qui il a reproché cet état des lieux, tout en lui demandant d’agir pour rendre cette zone attractive. M. Bouderbali a suggéré au directeur de SOGI de signer une convention avec le centre d’enfouissement technique (CET) de Oued Fali, avant d'appeler aussi les opérateurs activant dans cette zone à s’entraider pour essayer d’améliorer la situation. M. Tabet a, pour sa part, soulevé le problème des investisseurs qui ne payent pas leur quote-part à cette Société qui gère la zone d’activité de Tala Athmane, afin qu’elle puisse y assurer l’entretien des réseaux. "Des factures ont été adressées aux investisseurs afin qu’ils payent leurs quote-part, mais ils refusent de les honorer, il ne reste à la SOGI qu’à saisir la justice pour recouvrer son dû", a-t-il menacé. Le directeur de SOGI a également soulevé le problème de la présence de bars clandestins et d’un marché hebdomadaire au niveau de cette même zone qui sont, a-t-il dit, générateurs de déchets abandonnés sur place, ce qui complique la situation. Il a réitéré la nécessité de délocaliser ce marché, d’éradiquer les bars clandestins s’y trouvant et d’installer un point de sécurité sur place. A propos de la présence de bars sur la zone de Tala Athmane, le wali a interdit sur place d’octroyer le moindre mètre carrée pour cette activité . Quant la question de sécurisation de cette zone, soulevée par des investisseurs, il a rappelé qu’une opération de redéploiement des corps de sécurité est en cours, même si un déficit reste posé dans en zone rurale, "mais la situation s’améliore graduellement", a-t-il rassuré. Sur un autre volet, le chef de l’exécutif local a observé que la culture de l’investissement "reste insuffisamment ancrée dans l’esprit des Algériens et au sein de l’administration", appelant à encourager toutes les initiatives, notamment celle relevant du secteur de l’agroalimentaire et particulièrement l’activité de transformation de lait cru, vu que Tizi-Ouzou est un bassin laitier important. "Cela permettra de maintenir et de promouvoir l’activité d’élevage et de production de lait, conformément à la politique du Gouvernement visant à supprimer l’importation de poudre de lait", a-t-il souligné. Pour sa part le président de l’Assemblée populaire de wilaya, Mohamed MselaÉ a insisté sur l’importance d’encourager l’investissement pour créer de la richesse et de l’emploi afin de mettre un terme aux importations qui gangrènent l’économie nationale.

APS.DZ

26
août
Le nouveau ministre de l’Habitat, de l’Urbanisme et de la Ville,Abdelwahid Temmar a affirmé qu’il est très important de ne pas concentrer toute l’attention sur l’AADL. «Nous ne devons pas oublier que nous chapeautons également le volet urbanisme. Nous avons un grand travail à faire concernant l’urbanisme ainsi que l’aménagement des villes et l’embellissement de nos villes. Il ne faut pas oublier que mon ministère est celui de l’Habitat, l’Urbanisme et de la Ville »,a-t-il rappelé lors, de la cérémonie de passation de consignes. M. Temmar a précisé que le programme à suivre sera celui du président de la République et se calquera sur les objectifs de son gouvernement. «Les objectifs du département sont tracés et sont les mêmes, c'est la manière de les réaliser qui diffère d'un ministre à l'autre», a-t-il ajouté Le ministre a, par ailleurs, annoncé qu’il va entamer prochainement des discussions avec les cadres et les acteurs du secteur tels que les promoteurs immobilier dans le but d’établir un climat entre les opérateurs et le ministère. Le nouveau ministre, qui occupait le poste de wali de Mostaganem,a estimé que, s’agissant du ministère de l’Habitat, de l’urbanisme et de la ville, qui est un «département grand et lourd » vu les responsabilités qui lui incombent, l’urbanisme doit compter autant que le volet Habitat.

echoroukonline.com

Les techniciens oeuvrent, actuellement, à étudier le prix de réalisation du mètre carré des logements dans les formules AADL et LPP dans le cadre d'un dossier technique détaillé, a déclaré le ministre de l'Habitat, de l'Urbanisme et de la Ville, Abdelwahid Temmar lors d'une conférence de presse au terme d'une cérémonie de remise des clés au profit des bénéficiaires à Alger. Le ministre s'est félicité des résultats obtenus au moment où le secteur a entamé progressivement "l'arrêt de l'importation des matériaux de construction destinés à ces logements tout en se basant sur les matériaux produits localement". D'autre part, M. Temmar a demandé aux cadres du secteur de lui fournir un rapport clair et détaillé concernant le programme AADL1 et les délais de la clôture de ce dossier, outre le lancement du programme AADL2. Les responsables du secteur, poursuit le ministre, comptent créer un nouveau mécanisme de financement concernant les différentes formules de logements à l'instar du logement promotionnel privé, actuellement en cours d'étude. Répondant à une question de l'APS concernant les problèmes rencontrés par les souscripteurs LPP quant à l'impossibilité d'obtenir des crédits en particulier les souscripteurs âgés, le ministre a souligné que "des rencontres auront lieu avec les banques dont le Crédit populaire d'Algérie (CPA), avec lesquelles la question de l'organisation des crédits sera débattue. Le premier responsable du secteur a estimé que l'Entreprise nationale de promotion immobilière (ENPI) £uvre à étudier les méthodes devant faciliter l'obtention et le paiement des crédits. Le Directeur général de l'ENPI s'est réuni hier avec les représentants des souscripteurs. S'agissant de la distribution des logements sociaux, le ministre a affirmé que les demandeurs de cette formule représentent un taux ne dépassant pas 1 % de l'ensemble des formules, par conséquent, leurs dossiers sont examinés séparément. "Lorsque le ministère élabore des projets de loi, les procédures concernent les catégories majoritaires alors que les dossiers relatifs aux catégories minoritaires sont étudiés au cas par cas" a-t-il ajouté. S'agissant de la capitale et des grandes villes, le ministère a indiqué qu'"un fichier national du logement est soumis actuellement à une mise à jour pour prendre en charge les demandes du logement social". En matière de promotion de l'Administration et de facilitation des démarches au profit des citoyens, le secteur compte développer le traitement électronique et activer la "e-administration" dans le secteur de l'habitat. Cette démarche permettra, dés sa mise en oeuvre, d'accélérer le traitement de dossiers et d'éradiquer la bureaucratie, à l'image des permis de construire déposés en grand nombre au niveau des directions qui deviendra "un permis de construire électronique", ajoute la même source. Le ministre avait, auparavant, supervisé mercredi l'opération de distribution de plus de 15.000 logements à l'échelle nationale, dont 1.860 à Alger. Ce quota qui sera distribué graduellement cette semaine comprend 343 logements LPP et 4.350 unités AADL. Concernant le quota de la capitale, 343 unités seront distribuées à Bordj El-Bahri, Reghaia, et Ouled Fayet dans le cadre du logement promotionnel public alors que 1.860 logements AADL seront remis à leur propriétaires à Djenen S'fari (Birkhadem), Ouled Fayet et Sidi Abdallah.

APS.DZ

ALGER - La Caisse nationale d'épargne et de prévoyance (CNEP-Banque) compte attribuer 3.230 logements de type location-vente sur l'ensemble du territoire national durant l'année 2017, a indiqué mardi la banque dans un communiqué. La CNEP-Banque a lancé en 2006, à travers sa filiale "Assure-immo", un programme de logements en location-vente, conjointement avec l'Agence nationale de l'amélioration et du développement du logement (AADL). Ce programme vise la réalisation de 46.313 logements en location-vente, dont 13.714 logements qui sont déjà achevés. Selon le bilan de la CNEP-Banque, 9.560 logements ont été vendus au 31 décembre dernier. Actuellement, 9.627 logements sont en cours de réalisation et 22.972 sont à l'étude, selon la même source. Par ailleurs, la banque table sur la remise des clés de 1.140 logements promotionnels en 2017. La CNEP-Banque a lancé, dans le cadre de la promotion immobilière directe, 53 projets immobiliers sur l'ensemble du territoire national. Ces logements sont réalisés à l'effet de satisfaire la demande de la clientèle épargnante de la Banque. Il s'agit donc de logements qui seront proposés à la vente par la banque par voie de presse et avec listing aux épargnants ayant fait preuve d'effort d'épargne. La CNEP-Banque compte actuellement 8.363 logements en voie de réalisation, dont 6.974 en phase d'étude et 1.389 en construction. La banque commercialise, par ailleurs, 1.780 logements sur l'ensemble du territoire national dont 640 logements ont été vendus en 2016, alors que 1.140 seront attribués durant l'année 2017, précise le communiqué.

APS.DZ

ALGER- L'organisation nationale des promoteurs algériens a estimé à plus de 1 milliard de mètres carrés, la superficie de projets urbains nécessitant une gestion efficiente afin de préserver le patrimoine architectural y compris nouvellement bâti. Des projets urbains couvrant une superficie de 1 milliard de mètres carrées nécessitent une prise en charge efficiente "avant qu'il ne soit trop tard", a averti la secrétaire générale de l'organisation nationale des promoteurs algériens Houria Bouhired. La responsable qui s'exprimait à l'occasion du 1e salon international de la promotion immobilière qui se tient au palais des expositions des pins maritimes a indiqué que le contrôle des bâtisses construites dans le cadre des programmes d'habitat de la wilaya est de nature pouvait juguler les comportements inciviques qui altèrent l'image des édifices de la capitale. Les intervenants doivent impérativement respecter les lois régissant la promotion immobilière, a-t-elle insisté mettant en avant l'importance de soumettre les occupants des édifices au régime du bien collectif qui fait obligation aux occupants des immeubles de veiller à leur propriété et ne pas installer leurs paraboles sur les façades. Les lois régissant la gestion immobilière existent en Algérie depuis 1963 mais elles ne sont pas appliquées, a-t-elle soutenu. Mme Bouhired a fait savoir que prés de 500.000 jeunes pouvaient être encadrés dans chaque agglomération urbaine à l'effet de bénéficier d'une formation pratique dans plusieurs spécialités liées à la préservation de l'environnement des cités résidentielles notamment celles à forte densité démographique. Le territoire national compte 3.200 agences immobilières, dont 800 à 1.000 agences dans la wilaya d'Alger, a précisé à l'APS la présidente de la fédération nationale des agences immobilières, Zahoua Mameri. Selon elle, ces agents immobiliers, notamment les anciens, doivent faire l'objet d'une remise à niveau. Un programme de formation est d'ailleurs en place pour leur permettre de maîtriser les outils de travail modernes, notamment l'informatique, en vue d'introduire de nouveaux systèmes en matière de promotion immobilière et d'organisation, de traitement et d'archivage des dossiers. Elle a, par ailleurs, précisé que le marché parallèle continuait d'imposer sa logique à la vente, à l'achat et à la location dans la capitale, faisant état de la récente flambée des prix dans certaines communes dans la banlieue d'Alger, à l'origine du marasme de l'activité immobilière. S'agissant de l'anarchie qui entoure le marché de l'immobilier, Mme Mameri a estimé que l'entêtement des citoyens à traiter avec des "non-professionnels" de l'immobilier a entraîné l'augmentation des affaires enrôlées dans les tribunaux. Le Salon international de la promotion immobilière, qui a ouvert ses portes mercredi matin au Palais des expositions des Pins maritimes (8-11 février 2017), a enregistré la participation de près de 50 exposants nationaux et 4 étrangers.

APS.DZ

27
janv.
Zoukh: Relogement de 52.000 familles en trois ans à Alger
le vendredi 27 janvier 2017, IMMO213
ALGER - Le wali d'Alger, Abdelkader Zoukh, a affirmé mercredi à Alger, que plus de 52.000 familles avaient été relogées dans la wilaya d'Alger durant les trois dernières années (de 2014 à 2016). Lors d'une conférence-débat au Forum du quotidien Echaab sur les projets et ateliers ouverts dans la wilaya d'Alger, M. Zoukh a indiqué qu'un grand nombre de famille avait bénéficié de logements, tous types confondus, à l'instar du logement social ppublic (36.000 unités), du logement public participatif (45.000), ainsi que des programmes AADL et LPP. Les habitants des bidonvilles, des caves, des terrasses et des batisses menaçant ruine, ont bénéficié des opérations de relogement dans la wilaya d'Alger depuis l'année 2014 (de 1 à 22 opérations), a-t-il affirmé, indiquant que la 22ème opération de relogement dans la wilaya, qui est en cours de préparation, serait affectée aux familles résidant dans des habitations précaires, des haouchs, des caves et des chalets. Les intempéries ont retardé cette opération et celles relatives à l'aménagement des nouvelles cités, a ajouté M. Zoukh. La 22ème opération de relogement sera suivie d'autres opérations de relogement de 23 à 27, a-t-il ajouté. - Plus de 15.000 recours enregistrés depuis 2014 - Plus de 15.000 recours ont été introduits par les familles exclues des listes des bénéficiaires de logements sociaux depuis le début de l'opération de relogement dans la wilaya d'Alger, dont 7.500 recours acceptés, a déclaré le wali. M. Zoukh a révélé que plus de 2.000 affaires liées à de fausses déclarations avaient été soumises à la justice. Plus de 70 logements ont été récupérées, a soutenu Zoukh. En réponse à une question relative aux constructions inchevées, M. Zoukh a indiqué que ce dossier était en cours d'étude, soulignant que "le problème consiste en les personnes ayant érigé leurs construction sur des terres agricoles ou au niveau des forêts, suite à quoi leur situation ne peut être régularisée sauf sur décisions émanant des autorités centrales". -Des projets pour l'organisation du trafic routier et la propreté de l'environnement- M. Zoukh a souligné que la wilaya d'Alger oeuvrait à trouver des solutions efficaces en vue d'organiser le trafic routier, rappelant la création d'une joint-venture algéro-espagnole chargée de l'élaboration d'une étude à même de régler ce problème. Il a mis l'accent également sur le rôle des Algérois, appelés à contribuer à l'embellissement de la capitale, invitant ces dernier à se déplacer en métro, tramway, train, Etusa et bus privé, pour mettre fin aux embouteillages. Quant à la propreté de l'environnement, M. Zoukh a fait savoir que 500 points noirs sur Alger avaient été pris en charge et aménagés en espaces verts. "La capitale compte 25 forêts dont 13 aménagées et 12 à aménager prochainement", a-t-il ajouté. Concernant la mise en place d'un plan ORSEC, le wali d'Alger a indiqué "qu'un contrat de deux ans a été signé avec un partenaire étranger pour élaborer une étude dans ce sens". Le relogement des familles résidant sur les deux rives de Oued El Harrach a permis d'éviter la "catastrophe" (Zoukh) ALGER- Le wali d'Alger, Abdelkader Zoukh a affirmé mercredi que le relogement, il y a quelques années, des 7.000 familles qui résidaient dans les bidonvilles construits sur les rives de oued El-harrach a permis d'éviter "la catastrophe", compte tenu des récentes intempéries. Invité du Forum du quotidien Echaab, M. Zoukh qui présentait le plan stratégique d'Alger 2015-2035, a indiqué que Oued El Harrach avait connu cette année sa plus importante crue depuis 1954, précisant que si les services de la wilaya d'Alger n'avaient pas accélérés le relogement des 7.000 familles qui résidaient dans les bidonvilles construits sur les rives de l'Oued, Alger aurait connu une véritable catastrophe". Le wali d'Alger a ajouté que la même "catastrophe" aurait pu affecter près de 2.000 familles à Oued Ouchayeh qui ont également été relogées. Quant aux mesures préventives contre les éventuelles catastrophes naturelles, le wali a rappelé que le bureau d'étude algéro-espagnol spécialisé dans l'aménagement urbain, qui a procédé à l'élaboration d'une étude de deux ans pour l'acquisition de matériels sophistiqués scannant les sols. Concernant les familles sinistrées du fait de la remontée des eaux de certains oueds, à l'instar d'El Hamiz, et celles résidant dans de vieilles bâtisses à la Casbah et les bidonvilles de Bordj Elkiffan, la wali a indiqué "qu'elles peuvent regagner leurs maisons après les travaux de déblaiement en attendant de les prendre en charge au titre de la 22e opération de relogement ou des opérations suivantes". En réponse à une question sur Oued Ouled Larbi à Dekakna à Douéra, où sont déversés les déchets solides des usines avoisinantes, Le wali d'Alger a affirmé qu'un "dossier concernant ce Oued et la foret de Oued Chebel, objet de pillage et d'actes de destruction, sera bientôt ouvert". Récupération de 500 assiettes foncières après élimination des points noirs Les services de la wilaya d'Alger ont pu récupérer près de 500 assiettes foncières après avoir éliminé un ensemble de points noirs qui faisaient office de décharges pour déchets solides. Grâce aux efforts de l'entreprise "ASROUT", ces espaces ont été libérés de cette accumulation de déchets empêchant ainsi toute sorte d'activité dans ces lieux, a affirmé M. Zoukh. "Ces assiettes sont destinées à la construction d'espaces verts et de loisirs pour jeunes et enfants. Dans le cadre du plan vert, les services de la wilaya oeuvrent à l'aménagement de 25 forêts urbaines dont 13 ont été touchées par cette opération en attendant d'affecter des enveloppes financières pour les 12 restantes", a-t-il ajouté. Ces forêts seront dotées d'éclairage public à l'instar de celles de Ben Aknoun, Bordj El Kiffan et autres dans le but de permettre au citoyen de bénéficier de ces espaces de jour comme de nuit durant la saison estivale. Installation de 500 nouveaux éclairages à travers la capitale Dans le cadre du plan d'aménagement, la wilaya d'Alger bénéficiera d'un système nouveau et efficace pour la circulation routière afin de désengorger le trafic routier à l'intérieur comme à l'extérieur de la ville. M. Zoukh a révélé l'accord conclu récemment dans le cadre du partenariat algéro-espagnol pour la gestion des routes en mettant 500 feux de signalisation pour organiser le trafic routier. Il a affirmé dans ce sens que le fait de garantir le transport, d'améliorer les conditions et d'obliger les transporteurs à respecter le cahier des charges ainsi que l'application des mesures coercitives, encourageraient les citoyens à utiliser les moyens de transports communs (privés ou publics), limitant ainsi l'utilisation des véhicules. Dans ce cadre, le délai accordé aux transporteurs privés prendra fin prochainement, ce qui obligera ces derniers à respecter les conditions prévues ou se voir retirer définitivement l'autorisation de transport, a-t-il soutenu. Répondant à une question sur la statut juridique de certains élus des communes de la capitale poursuivis en justice, M. Zoukh a indiqué que les autorités de wilaya appliqueraient la loi dans ce cadre. Source : APS.DZ

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ALGER - Le wali d'Alger, Abdelkader Zoukh a affirmé mercredi que le relogement, il y a quelques années, des 7.000 familles qui résidaient dans les bidonvilles construits sur les rives d’oued El-harrach a permis d'éviter "la catastrophe", compte tenu des récentes intempéries. Invité du Forum du quotidien Echaab, M. Zoukh qui présentait le plan stratégique d'Alger 2015-2035, a indiqué qu’Oued El Harrach avait connu cette année sa plus importante crue depuis 1954, précisant que si les services de la wilaya d'Alger n'avaient pas accélérés le relogement des 7.000 familles qui résidaient dans les bidonvilles construits sur les rives de l'Oued, Alger aurait connu une véritable catastrophe". Le wali d'Alger a ajouté que la même "catastrophe" aurait pu affecter près de 2.000 familles à Oued Ouchayeh qui ont également été relogées. Quant aux mesures préventives contre les éventuelles catastrophes naturelles, le wali a rappelé que le bureau d'étude algéro-espagnol spécialisé dans l'aménagement urbain, qui a procédé à l'élaboration d'une étude de deux ans pour l'acquisition de matériels sophistiqués scannant les sols. Concernant les familles sinistrées du fait de la remontée des eaux de certains oueds, à l'instar d'El Hamiz, et celles résidant dans de vieilles bâtisses à la Casbah et les bidonvilles de Bordj Elkiffan, la wali a indiqué "qu'elles peuvent regagner leurs maisons après les travaux de déblaiement en attendant de les prendre en charge au titre de la 22e opération de relogement ou des opérations suivantes". En réponse à une question sur Oued Ouled Larbi à Dekakna à Douéra, où sont déversés les déchets solides des usines avoisinantes, Le wali d'Alger a affirmé qu'un "dossier concernant ce Oued et la foret de Oued Chebel, objet de pillage et d'actes de destruction, sera bientôt ouvert". --Récupération de 500 assiettes foncières après élimination des points noirs Les services de la wilaya d'Alger ont pu récupérer près de 500 assiettes foncières après avoir éliminé un ensemble de points noirs qui faisaient office de décharges pour déchets solides. Grâce aux efforts de l'entreprise "ASROUT", ces espaces ont été libérés de cette accumulation de déchets empêchant ainsi toute sorte d'activité dans ces lieux, a affirmé M. Zoukh. "Ces assiettes sont destinées à la construction d'espaces verts et de loisirs pour jeunes et enfants. Dans le cadre du plan vert, les services de la wilaya œuvrent à l'aménagement de 25 forêts urbaines dont 13 ont été touchées par cette opération en attendant d'affecter des enveloppes financières pour les 12 restantes", a-t-il ajouté. Ces forêts seront dotées d'éclairage public à l'instar de celles de Ben Aknoun, Bordj El Kiffan et autres dans le but de permettre au citoyen de bénéficier de ces espaces de jour comme de nuit durant la saison estivale. Installation de 500 nouveaux éclairages à travers la capitale Dans le cadre du plan d'aménagement, la wilaya d'Alger bénéficiera d'un système nouveau et efficace pour la circulation routière afin de désengorger le trafic routier à l'intérieur comme à l'extérieur de la ville. M. Zoukh a révélé l'accord conclu récemment dans le cadre du partenariat algéro-espagnol pour la gestion des routes en mettant 500 feux de signalisation pour organiser le trafic routier. Il a affirmé dans ce sens que le fait de garantir le transport, d'améliorer les conditions et d'obliger les transporteurs à respecter le cahier des charges ainsi que l'application des mesures coercitives, encourageraient les citoyens à utiliser les moyens de transports communs (privés ou publics), limitant ainsi l'utilisation des véhicules. Dans ce cadre, le délai accordé aux transporteurs privés prendra fin prochainement, ce qui obligera ces derniers à respecter les conditions prévues ou se voir retirer définitivement l'autorisation de transport, a-t-il soutenu. Répondant à une question sur le statut juridique de certains élus des communes de la capitale poursuivis en justice, M. Zoukh a indiqué que les autorités de wilaya appliqueraient la loi dans ce cadre. Source : APS.DZ

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