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Dossiers

11
janv.
Cette Organisation, première de son genre, est présidée par M’hamed Sahraoui, architecte urbaniste et promoteur immobilier, tandis que l’architecte urbaniste Houria Bouhired en est la secrétaire générale. «La corporation s’organise à l’échelle nationale, ambitionne de devenir une force de proposition organisée et un partenaire fiable, notamment par l’encadrement, pendant deux années, des jeunes issus de la formation professionnelle, aujourd’hui chômeurs, pour assurer non seulement la relève pour l’entretien permanent de nos immeubles et nos cités à travers le territoire national, mais aussi lutter contre le chômage, la précarité, le désordre urbain et l’exclusion», affirme ainsi l’ONPI. La création de cette entité intervient dans un contexte d’accélération des grands projets et programmes de construction de logements lancés par le gouvernement. Mais aussi sur fond de frictions incessantes entre les promoteurs et la tutelle, et de la dégradation continue du cadre de vie et de l’urbanisme des villes. Et s’ils déplorent l’attitude des autorités à leur égard, les promoteurs estiment que de nombreuses dispositions introduites dans la gestion du secteur sont autant d’entraves à leurs activités, que cela soit en termes de tarifications, de taxes et de modalités de paiement, que pour ce qui a trait à leurs rôles dans les distributions de logements. «Prochainement, les promoteurs vont livrer 110 000 logements, c’est autant de toits pour des familles. Ce programme aurait pu être réalisé plus rapidement, si nous n’avions pas eu à nous substituer aux services sociaux et à consacrer un budget temps conséquent pour satisfaire aux exigences administratives. Or ces surcharges de travail sont sans rapport avec notre profession et ne relèvent aucunement de nos compétences», déplore ainsi dans son allocution Mme Bouhired. «La moitié des secrétariats est ainsi mobilisée pour compléter les dossiers des candidats désignés par les administrations, arbitrer les divorces, certifier les décès, déjouer les fraudes, etc.», ajoute-t-elle. «L’État doit assurer son rôle d’administrateur auprès des citoyens, car ce n’est pas celui du promoteur, tout comme une solution conjointe doit être trouvée en ce qui concerne la gestion des biens communs et les règlements de copropriété», conclut-elle. De même, de nombreuses problématiques ont été soulevées par les participants à ce congrès, telle l’utilisation des nouvelles technologies dans la construction, pour un temps de réalisation plus court, ou encore l’octroi de permis de travail aux migrants et réfugiés présents sur le sol algérien, et ce, afin de pallier au manque de main-d’œuvre et réguler un tant soit peu le manque à gagner occasionné au Trésor public par leur embauche «au noir».

El Watan

Le président de l'Organisation nationale des promoteurs immobiliers (ONPI), M'hamed Sahraoui, a annoncé samedi à Alger la préparation de l'ouverture du parc foncier relevant de l'Etat aux promoteurs privés pour la réalisation de logements à caractère commercial contre l'affectation d'un quota de pas moins de 10 % du projet aux programmes de logements sociaux. Dans des déclarations à la presse en marge du premier congrès de l'O.N.P.I, M. Sahraoui a précisé qu'une réflexion est lancée sur une nouvelle réglementation qui permettra aux promoteurs immobiliers privés de bénéficier d'un abattement sur les prix du foncier relevant du domaine privé de l'Etat en contrepartie d'un engagement pour la réalisation d'un quota de logements à caractère social de pas moins de 10 % du volume du projet. La règlementation s'inscrit dans le cadre du renforcement du rôle du privé dans le secteur du logement qui prévoit le règlement de la crise du logement d'ici 2019 grâce aux programmes publics avant de procéder à la gestion des nouvelles demandes du marché en comptant essentiellement sur les promoteurs privés. Le gouvernement avait promulgué en octobre 2015 un décret exécutif qui encadre l'opération d'octroi de contrats de concession sur les terres relevant des biens de l'Etat, consacrées à la réalisation de projets de promotion immobilière à caractère commercial. Le parc foncier public s'est doté récemment d'importantes assiettes récupérées après les opérations de relogement qui ont atteint un niveau record en 2015. Le représentant du ministère de l'Habitat, Mohamed Zahana, a souligné que ce nouveau dispositif permettra de réaliser l'équilibre économique exigé pour les privés. Ces derniers avaient participé à la réalisation de programmes sociaux et participatifs à des prix qui ne servent pas leurs intérêts et ne couvrent pas parfois le coût de réalisation, a-t-il expliqué. 5.900 promoteurs immobiliers en Algérie A l'ouverture du congrès, la secrétaire générale de l'organisation, Houria Bouhired a demandé la révision des prix de la réalisation des logements dans le cadre de programmes publics, soulignant la nécessité d'adapter le système fiscal à la nature de cette profession et de faciliter l'accès aux financements bancaires. Elle a également appelé à créer un guichet unique pour la réception et le traitement des dossiers de souscription au niveau des promotions immobilières indépendantes qui nécessitent des compétences administratives et non pas des promoteurs immobiliers. "En tant que promoteurs, nous ne disposons pas de la formation nécessaire pour gérer les affaires administratives", a-t-elle expliqué. Mme Bouhired a, entre autres, souligné la nécessité de tirer profit de la formation et de l'appui nécessaires pour prendre en charge la gestion immobilière, à savoir la maintenance des ascenseurs, la sécurité, l'hygiène et autres. Selon le règlement appliqué aux promoteurs immobiliers, ces missions doivent être assurées pendant deux ans à compter de la remise des clefs, après quoi les locataires prennent en charge la gestion immobilière de leurs immeubles. Une commission mixte regroupant les promoteurs immobiliers et les représentants des départements ministériels sera prochainement créée pour examiner la question. Créée en novembre dernier, l'ONPI veille à défendre les intérêts de ses membres à travers le dialogue avec les différents intervenants dans ce domaine, selon le président de l'organisation. Le ministère de l'Habitat recense quelque 5.900 promoteurs immobiliers en Algérie. APS

APS

O.N.P.I ( Organisation Nationale des Promoteurs Immobiliers) Communiqué n°02 Alger le 30/12/2015 – Nous informons l’ensemble des promoteurs immobiliers agréés, principalement des Wilayas suivantes, que le dernier délais d’inscription pour participer au congrès extraordinaire du 9 janvier 2016 à l’hôtel Aurassi d’Alger est fixé pour le 05 janvier 2016 (inclus). Nous informons aussi nos confrères promoteurs qu’il est impératif de faire acte d’adhésion en remplissant le formulaire prévu à cette effet et disponible 24h/24h sur le site WEB de l’ONPI : www.onpi-dz.org Les Wilayas qui doivent se mobiliser : Tamanrasset ; Béchar ; Laghouat ; Mascara ; Tlemcen ; Sidi-Belabes ; Mostaganem, Chlef ; Médéa ; Djelfa ; Bouira ; Ouargla ; Tebessa ; Jijel ; Illizi ; Tindouf ; Souk-Ahras ; Naama ; Tipasa ; Khenchla ; El-Oued ; Tissemsilt ; El-Bayadh ; Ain Témouchent. Les promoteurs des autres Wilayas doivent continuer à se mobiliser en se rapprochant du collectif en place pour la préparation du congrès extraordinaire au numéros suivant 021739967 et 021739982 ou par E-mail à l’adresse suivante : contact@onpi-dz.org Chaque Wilaya du pays doit avoir une bonne représentativité nous devons préparer activement, ensemble, cet événement important pour marquer le début des activités de notre jeune Syndicat et préparer l’avenir dans les meilleures conditions. La Secrétaire Générale Mme Houria BOUHIRED Pour le Bureau National

IMMO213

3
janv.
L'organisation nationale des promoteurs immobilier communique sur son site web www.onpi-dz.org son obtention de l'agrément, il apparait ce qui suit : " Les membres du bureau national de l’ONPI (ex UNPI) informe l’ensemble des promoteurs immobiliers Algériens que notre organisation syndicale est agréé depuis le 08 novembre 2015. Le président et les membres du bureau informent l’ensemble des promoteurs agréés de la tenue prochaine de son premier congrès."

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ALGER- Les pouvoirs publics comptent faciliter davantage l'accès aux opérateurs économiques au foncier, notamment celui destiné à la construction de projets d'investissement, à travers l'introduction de nouvelles dispositions dans le projet de loi des finances 2016 (PLF 2016). Ainsi, les opérateurs privés pourront créer, aménager et gérer des zones d'activité ou de zones industrielles à travers le territoire national, à condition qu'elles ne soient pas sur des terrains agricoles. L'objectif recherché par cette mesure, explique l'exposé des motifs, est d'appuyer la politique d'investissement des pouvoirs publics visant à augmenter substantiellement l'offre foncière économique et faire face à la "lourde demande" pour la réalisation de projets d'investissement. Face à cette situation, "il s'avère opportun d'impliquer tous les acteurs potentiels et de permettre aux acteurs privés de valoriser leurs patrimoines fonciers en les mettant à la disposition des investisseurs". Mais la création et l'aménagement de ces zones, ajoutent les concepteurs de ce projet de loi, doit se faire sur la base d'études préalables et tenant compte des besoins en relation avec la politique d'aménagement du territoire. Lors de son intervention à la dernière réunion de la tripartite, le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, avait assuré que ce problème du foncier serait "définitivement résolu d'ici six mois". A cette même occasion, le ministre de l'Industrie et des mines, Abdeslam Bouchouareb, avait annoncé la libération, durant octobre en cours, de 31 parcs industriels sur les 49 inscrits à travers le territoire national. Il avait également indiqué que l'Agence nationale d'intermédiation et de régulation foncière (Aniref) allait connaître une "profonde réorganisation" afin de se focaliser sur sa mission principale, à savoir la facilitation d'accès au foncier pour les investisseurs. Sur un autre plan, le PLF 2016 indique que les terrains relevant du domaine privé de l'Etat destinés à la réalisation de projets d'investissement à caractère touristique font l'objet d'une concession convertible en cession, conformément à un cahier des charges, à condition de la réalisation effective du projet constaté par un certificat de conformité. Et pour contribuer à l'assainissement de la situation qui prévaut actuellement sur le marché du foncier économique lequel subit une forte pression, le PLF 2016 propose d'augmenter la taxe sur les terrains constructibles non exploités. "Pour les terrains situés dans les secteurs urbanisés ou à urbaniser qui n'ont pas fait l'objet d'un début de construction depuis trois ans à compter de la date d'obtention du permis de construire, les droits dus au titre de la taxe foncière sont quadruplés". Autorisation de financements extérieurs pour les investissements étrangers Par ailleurs, dans le cadre de soutien à l'investissement, l'article 58 de la PLF 2016 note que les financements nécessaires à la réalisation des investissements étrangers, directs ou en partenariat, à l'exception de la constitution du capital, sont mis en place, en règle générale, par recours au financement local. Néanmoins, poursuit l'article, le recours aux financements extérieurs indispensables à la réalisation des investissements stratégiques par des entreprises de droit algérien, sont autorisés, au cas par cas, par le gouvernement. Le texte rappelle que depuis 2009, il y a une obligation de se financer par des ressources locales en vue d'optimiser l'usage des ressources existantes et éviter d'alimenter les niveaux de pressions d'endettements extérieurs.

APS.DZ

Le retrait des ordres de versement concernant cette tranche qui représente 5% du prix du logement, se fera au niveau de la direction générale de l'Agence de l'amélioration et du développement du logement (AADL) sise à Saïd Hamdine (Alger) ainsi qu'au niveau de ses agences de wilayas, ajoute la même source. La direction générale de l'AADL appelle les souscripteurs à visiter son site "www.aadl.com.dz" pour connaitre la date du rendez-vous fixé pour le retrait de la convocation et se présenter personnellement à l'agence. Les rendez-vous seront fixés progressivement sur le site, précise le ministère qui appelle les souscripteurs à respecter leurs rendez-vous.

APS.DZ

Le ministère a rappelé que les 4200 souscripteurs aux programmes "AADL" 2001-2002 transférés vers la formule LPP bénéficieront d'une réduction du montant de la deuxième tranche. Les souscripteurs pourront retirer les ordres de versement de la deuxième tranche au niveau des structures d'accueil où s'est déroulée l'opération de versement de la première tranche avec une durée de validité d'un mois de l'ordre de versement à compter de la date de retrait. La même source a rappelé que l'ordre de versement ne peut être ni prolongé ni renouvelé et que toute personne n'ayant pas honoré son engagement de versement, perdra automatiquement la qualité de souscripteur. Par ailleurs, la même source rappelle que la direction de l'Entreprise nationale de promotion immobilière (ENPI), informe les souscripteurs ayant versé la première tranche, que le choix des sites débutera le 1 décembre via internet.

APS.DZ

Les contrats ont été attribués par des représentants du ministère de l'Habitat, de l'urbanisme et de la ville aux gérants de quatre (4) entreprises spécialisées dans la maintenance des ascenseurs, le nettoyage et l'assainissement. La cérémonie de remise des documents s'est déroulée, à titre symbolique, à la cité AADL d'El Achour (Alger) en présence notamment du directeur du logement au ministère, Kamel Naceri, et du directeur général de l'Agence de l'amélioration et du développement du logement (AADL), Mohamed Tarek Belaribi. Cette attribution vient en application de la convention signée en septembre dernier entre le ministère de l'Habitat, celui du Travail et l'UGTA, permettant la création de groupements d'entreprises créées dans le cadre des dispositifs de soutien à l'emploi de jeunes (ANSEJ et CNAC). Une vingtaine d'entreprises avaient alors conclu des contrats avec l'AADL pour la gestion des cités de logement, alors qu'une trentaine de nouvelles demandes sont en cours d'étude, a indiqué M. Belaribi. "Nous allons commencer par les cités les plus dégradées", selon lui. Le nombre de logements AADL est estimé à 55.000 unités en plus du programme prévisionnel de 200.000 unités en cours de réalisation. Le même responsable a affirmé que les clauses du contrat liant les entreprises en question et l'AADL sont bien définies et sont accompagnées d'un cahier des charges portant sur les prestations que doit fournir l'entreprise, ainsi que les dispositions relatives à la résiliation du contrat dans le cas échéant et au contrôle de l'opérateur public. Pour l'un des jeunes bénéficiaires de ce contrat, M. Mossadek Yacine Kaïdi, directeur d'une PME chargée de la réparation et de la maintenance des ascenseurs, "l'obtention de ce contrat est une chance inouïe" puisqu'il a réussi à concrétiser son projet grâce aux avantages qu'offre l'Etat dans le cadre des dispositifs d'aide à l'emploi. L'entreprise de ce jeune entrepreneur, qui a fait une formation en France dans le domaine des ascenseurs chez l'un des leaders mondiaux en la matière, emploie trois techniciens qualifiés et des apprentis. "Nous comptons beaucoup sur l'apprentissage et la transmission du savoir, d'autant plus que la spécialité d'installation et de maintenance des ascenseurs est quasiment inexistante localement", déclare-t-il.

Aps.dz

30
sept.
Logements LPP : le choix des sites débutera en octobre
le mercredi 30 septembre 2015, IMMO213
M. Belhadi, qui s'exprimait sur les ondes de la Radio nationale, a indiqué que la deuxième tranche à payer par les souscripteurs a été fixée à un (1) million de DA au lieu de 500.000 DA, prévue initialement. "Nous allons mettre en ligne dès le mois d'octobre notre nouveau site web, nous demanderons aux souscripteurs ayant payé la première tranche de confirmer certaines informations avant de leur attribuer des mots de passe et des numéros d'identification", a-t-il précisé. Par la suite, des ordres de versement pour la deuxième tranche seront délivrés aux futurs bénéficiaires. Interrogé au sujet des prix jugés élevés par certains souscripteurs (une moyenne de 96.000 dinars pour le mètre carré), M. Belhadi dira que certains prix sont incompressibles. Il a assuré, par ailleurs, que la livraison des premiers logements LPP se fera au premier trimestre 2016, avec une cadence de 3.000 à 4.000 logements par trimestre. Selon lui, 49.000 dossiers de demandes ont été soumis jusqu'à aujourd'hui à l'ENPI alors que le programme prévoit la réalisation de 150.000 logements précisant que dans les wilayas d'Alger, Oran, Annaba et Constantine le taux d'avancement des projets varie entre 20 et 70%

Publié dans: ECONOMIE APS.DZ

"Une deuxième enveloppe vient d'être débloquée pour le lancement de la deuxième tranche des études de diagnostic technique et socioéconomique du parc immobilier des communes restantes de l'hyper centre de la capitale", précise ce rapport daté de septembre 2015, élaboré par le Comité d'embellissement de la capitale.

Doté d'un patrimoine d'une grande valeur architecturale, le centre historique de la wilaya d'Alger, qui s'étend sur le territoire de 14 communes, souffre de dégradations multiples du fait des transformations anarchiques, du manque d'entretien et des conséquences des séismes.

En vue de sa réhabilitation et de sa mise en valeur, la wilaya avait, dans une première étape, lancé des études de diagnostic dans sept communes, à savoir Alger centre, Bab El Oued, Sidi M'hamed, El Madania, Belouizdad, Hussein Dey et El Harrach.

Ces études seront élargies aux sept communes restantes du centre historique et de sa proche banlieue de la capitale algérienne: selon le document, Raïs Hamidou, Bologhine, La Casbah, Oued Koreiche, El Biar, El Mouradia et Kouba.

Les études sur la vulnérabilité du vieux bâti dans les sept premières communes ont concerné un parc immobilier de 17.617 bâtisses, dont 13.690 bâtisses à usage d'habitation et 2.747 à usage administratif, industriel et commercial, selon le rapport de la wilaya.

Ce premier diagnostic a servi de base dans la préparation d'une grande opération de réhabilitation d'un parc de 55.302 logements en cinq phases. 864 immeubles représentant 11.810 logements sont concernés par la remise en état dans la première étape de ce programme d'envergure, appuyé par le gouvernement.

Sur les 7 milliards DA débloqués pour les besoins de cette première tranche, 5 milliards ont été débloqués par le ministère de l'Habitat, de l'Urbanisme et de la Ville, le reste provient du budget de wilaya.

La priorité d'intervention a été axée sur sept grands axes urbains (Zighout Youcef, Larbi Ben M'hidi, Didouche Mourad, colonel Amirouche, Hassiba Benbouali, Mohamed V et Krim Belkacem), souligne la même source.

Les chantiers ouverts en 2014 dans ces boulevards par des entreprises étrangères (deux espagnoles, une portugaise et une française) ont consommé les délais contractuels de réalisation alors que les travaux peinent à avancer.

Selon le rapport du Comité, le taux général d'avancement dans les sept chantiers ne dépasse pas les 19%.

Sur les 864 immeubles concernés par la première phase du programme, la réhabilitation a été réellement engagée dans seulement 214 immeubles et les travaux, qui ne sont pas encore lancés à l'avenue Hassiba Benbouali, n'ont avancé que de 6% au boulevard Colonel Amirouche et la rue Didouche Mourad, et de 10% à l'avenue Mohamed V, détaille-t-on.

 

Les budgets des communes en renfort

 

En parallèle aux chantiers des grandes avenues et boulevards du centre historique de la capitale, la wilaya a élargi le périmètre d'intervention aux cités et grands ensembles urbains dans plusieurs communes, note le rapport.

Seulement, le financement de cette deuxième opération est assuré par le fonds spécial de réhabilitation, alimenté par la taxe d'habitation et les subventions des budgets des communes qui "disposent de recettes appréciables" contre la prise en charge d'une partie de leur parc immobilier.

Selon le rapport, les recettes provenant de la taxe d'habitation sont utilisées pour la réalisation d'un programme portant remise en état de 575 immeubles (11.045 logements) répartis sur 21 communes.

Les travaux sont en cours au niveau de 317 immeubles dans cinq communes (Sidi M'hamed, Bouzaréah, Bourouba, El Mouradia et Baraki) et le taux d'avancement étant de 40%, estime la wilaya.

Quant aux recettes provenant des subventions des budgets communaux, elles serviront à la prise en charge de 487 immeubles (7.619 logements). Huit communes ont souscrit à ce dispositif, mis en place en janvier 2014 sur décision du wali, pour un premier montant global de 2,6 milliards DA.

Il s'agit de Chéraga (40 millions DA), Hussein Dey (65,3 millions), Hydra (185 millions), Bir Mourad Raïs (418,5 millions), Rouiba (150 millions), Oued Smar (500,7 millions), Sidi M'hamed (200 millions) et Alger centre avec un milliard DA, précisent les membres du Comité.

Sur les 487 immeubles à réhabiliter dans le cadre de cette troisième opération, les travaux sont en cours dans six immeubles seulement, tous situés à Hydra, et le taux d'avancement est de 3,5%.

"Globalement, le fonds spécial de réhabilitation du parc immobilier des communes de la wilaya assure le financement d'un programme prévisionnel de 18.664 logements (1.062 immeubles) réparti sur 29 communes. Les travaux sont en cours dans 323 immeuble avec un taux d'avancement de 29,5%", résume le document.

Pour lever les défaillances constatées, notamment les retards considérables dans la réalisation des travaux dus surtout à la présence des familles sur les chantiers, le Comité d'embellissement de la capitale a recommandé la libération des immeubles à réhabiliter de tout occupant en mettant en place un dispositif de relogement provisoire.

Il a exigé la présence d'un contrôle étatique (CTC) permanent sur les chantiers ouverts, et également proposé aux occupants de ces immeubles de participer financièrement à cette opération, lourde et coûteuse.

Le wali Abdelkader Zoukh a pris connaissance de ces recommandations, samedi lors d'une réunion avec les 57 présidents d'APC et les 13 walis délégués consacrée à la rentrée sociale.

M. Zoukh a assuré que les grands projets structurants de la capitale, y compris le programme de réhabilitation du parc immobilier du centre historique, ne seront pas remis en cause dans le sillage de la rationalisation des dépenses de l'Etat.

Il a enfin annoncé que l'exécutif de la wilaya sera convoqué dans les plus brefs délais afin d'étudier le rapport du Comité et donner suite à ses recommandations pour relancer les chantiers de réhabilitation et achever la première phase de ce programme dans les meilleurs délais.

 

http://www.aps.dz

12
mai

C’est le premier événement qui fait la promotion de l’Algérie. Des artisans, des PME, des professionnels du tourisme, des banques, des promoteurs immobiliers… vont s’atteler à montrer les mille et une facettes de l’Algérie et ses opportunités dans les domaines culturel, touristique, artisanal et économique. L’objectif également de cette manifestation est de célébrer la relation bilatérale entre l’Algérie et la France, surtout que Marseille entretient des liens très fraternels avec l’Algérie. Plusieurs personnalités feront le déplacement, vendredi 15 mai 2015, où une matinée est consacrée justement aux échanges entre les deux rives de la Méditerranée. événement organisé sous l’égide de la Caci France.

Radar / Actualités. Liberté

2
mai

Depuis 2007 – 1er salon de l’immobilier en Algérie ayant le Parrainage du Ministère de l’Habitat et de l’Urbanisme depuis sa création :
– Des thématiques différentes à chaque édition.
– Un cycle de conférences dédié aux marchés de l’immobilier.
– Un 1er concours de décoration pour la 8em édition de LOGIMMO, des ateliers et des animations.
+ de 15?000 visiteurs entre professionnel et grand public.

Logimmo